
Le groupe allemand Tokio Hotel, un nom en
deux langues.
Gagnant en popularité,
le groupe de rock allemand Tokio Hotel est nouveau pour les fans
Nord Américains mais toute la rage retourne à la
maison.
Donc quand les quatres ont décidé de percer le
marché difficile américain avec leur premier album en
anglais Scream, le groupe a traduit et puis joué toutes ses
chansons allemandes en anglais, des fois cela a prit un peu de
temps mais ça en valait la peine.
“Le plus grand défis était de chanter pour la
première fois en anglais parce que vous pouvez me dire que
mon anglais n’est pas bon”, dit le chanteur Bill
Kaulitz dans un restaurant de Toronto. C’est vraiment le
premier voyage où nous avons parlé anglais dans les
interviews, avant on ne connaissait que quelques mots.
Tokio Hotel, jouant à la Sound Academy ce soir, dit traduire
chaque chanson “mot pour mot”. Je suis un
perfectionniste, je voulais vraiment que ça fasse naturel
comme si j’étais déjà un Anglophone,
dit-il. Ce fut vraiment très très dur mais
j’espère que les fans apprécieront.
“Et puis les mots doivent rimer et conserver le même
sens”, ajoute Tom, son frère jumeau et guitariste. On
veut que tout le monde puisse avoir la chance de comprendre ce
qu’on veut faire passer car c’est très
important.
Le groupe, complété par le batteur Gustav
Schäffer et le bassiste Georg Listning, a fait beaucoup de
représentations sur une courte période de temps avec
les singles tels que Monsoon et Don’t Jump, qui traite du
suicide, un sujet mentionné dans plusieurs lettres de fans
que le groupe ont reçut.
Mais les deux frères disent que le single Ready Set Go
décrit comment les membres du groupe, qui se sont
rencontrés en 2001, a trouvé le succès
auprès des moins de 15 ans.
“C’était notre premier single en Allemagne et il
a été fait pendant nos vacances
d’été”, dit Bill. Il a directement
été numéro 1 et après ça, toute
notre vie a complètement changée.
C’était une nouvelle et c’était notre
rêve, ce rêve est devenu réalité.
The succès immédiat a causé une
frénésie à laquelle certains promoteurs de
concert n’étaient pas préparés.
“On jouait dans une fête régionale, un petit
festival et il y avait seulement 100 ou 200 personnes qui
étaient attendues”, dit Tom Kaulitz. Ce fut
réservé six mois à l’avance, on a
produit notre premier single Monsoon et on est venu à ce
festival”.
“Il y avait tellement de fans, et des milliers de personnes,
la sécurité n’était absolument pas
préparée à ça”, raconte Bill.
C’est alors qu’on a su qu’on avait de nouveaux
fans. Tout au début, c’était juste devant cinq
ou dix personnes dans un bar qui buvaient des bières et ne
nous regardaient pas.
La chose la plus rude que doit apprendre un nouveau groupe est de
dire non aux demandes accrues. Tôt cette année, un
emploi du temps éprouvant a rendu Bill Kaulitz incapable de
parler pendant 10 jours qui ont suivi une intervention chirurgicale
afin d’enlever un kyste sur ses cordes vocales.
« J’étais vraiment très effrayé,
dit-il. On a seulement donné 10 concerts et dû en
annuler 16 autres (incluant une performance à Toronto).
J’étais dans ma chambre d’hôtel, je
regardais l’heure et je pensais qu’à ce
moment-là j’aurais dû être sur
scène, donc c’était vraiment dur à
supporter ».
Cependant, comme tout autre jumeau identique, Bill avait Tom
à ses côtés et se comportait presque comme son
intervenant télépathique.
« C’était une super connexion et une relation
très spéciale, raconte Bill en parlant de son jumeau.
Je pense que personne d’autre n’a une relation comme
celle-ci. J’avais un cahier et écrivais ce qui me
venait à l’esprit dedans (après
l’opération) mais pour certaines choses, je
n’avais qu’à regarder Tom dans les yeux
».
« Je savais toujours ce que Bill pensait dans diverses
situations parce que je pense de la même façon,
explique Tom, sans en lâcher une miette. J’ai dû
parler pendant 10 jours à sa place, ça n’a pas
été drôle tous les jours ! »
Ayant des affinités pour la ville cosmopolite japonaise, le
quatuor allemand Tokio Hotel aimerait bien se retrouver dans un
hôtel de Tokyo dans un futur proche.
« On a jamais été là-bas, déclare
le guitariste Tom Kaulitz. Ils ont des jacuzzis dans les chambres
et tu peux juste t’étendre comme ça
».
«Et ils ont des écrans plats au-dessus de la
tête, ajoute le bassiste Georg Listning. On veut vraiment y
aller mais on n’en a pas encore eu la possibilité
».
« J’ai entendu tellement de trucs à propos des
hôtels à Tokyo et à quel point ils sont cools,
dit Bill. Je pense que c’est une ville qui est totalement
survoltée et on adorerait aller là-bas !
».
Alors qu’une tournée au Japon est toujours dans le
collimateur, Tokio Hotel est surpris par les fans
américains.
« La première chose qu’on a remarqué,
c’était que nos fans étaient très
dynamiques, ils nous attendaient et ils criaient
».
Le groupe allemand Tokio Hotel, un nom en
deux langues.
Gagnant en popularité,
le groupe de rock allemand Tokio Hotel est nouveau pour les fans
Nord Américains mais toute la rage retourne à la
maison.
Donc quand les quatres ont décidé de percer le
marché difficile américain avec leur premier album en
anglais Scream, le groupe a traduit et puis joué toutes ses
chansons allemandes en anglais, des fois cela a prit un peu de
temps mais ça en valait la peine.
“Le plus grand défis était de chanter pour la
première fois en anglais parce que vous pouvez me dire que
mon anglais n’est pas bon”, dit le chanteur Bill
Kaulitz dans un restaurant de Toronto. C’est vraiment le
premier voyage où nous avons parlé anglais dans les
interviews, avant on ne connaissait que quelques mots.
Tokio Hotel, jouant à la Sound Academy ce soir, dit traduire
chaque chanson “mot pour mot”. Je suis un
perfectionniste, je voulais vraiment que ça fasse naturel
comme si j’étais déjà un Anglophone,
dit-il. Ce fut vraiment très très dur mais
j’espère que les fans apprécieront.
“Et puis les mots doivent rimer et conserver le même
sens”, ajoute Tom, son frère jumeau et guitariste. On
veut que tout le monde puisse avoir la chance de comprendre ce
qu’on veut faire passer car c’est très
important.
Le groupe, complété par le batteur Gustav
Schäffer et le bassiste Georg Listning, a fait beaucoup de
représentations sur une courte période de temps avec
les singles tels que Monsoon et Don’t Jump, qui traite du
suicide, un sujet mentionné dans plusieurs lettres de fans
que le groupe ont reçut.
Mais les deux frères disent que le single Ready Set Go
décrit comment les membres du groupe, qui se sont
rencontrés en 2001, a trouvé le succès
auprès des moins de 15 ans.
“C’était notre premier single en Allemagne et il
a été fait pendant nos vacances
d’été”, dit Bill. Il a directement
été numéro 1 et après ça, toute
notre vie a complètement changée.
C’était une nouvelle et c’était notre
rêve, ce rêve est devenu réalité.
The succès immédiat a causé une
frénésie à laquelle certains promoteurs de
concert n’étaient pas préparés.
“On jouait dans une fête régionale, un petit
festival et il y avait seulement 100 ou 200 personnes qui
étaient attendues”, dit Tom Kaulitz. Ce fut
réservé six mois à l’avance, on a
produit notre premier single Monsoon et on est venu à ce
festival”.
“Il y avait tellement de fans, et des milliers de personnes,
la sécurité n’était absolument pas
préparée à ça”, raconte Bill.
C’est alors qu’on a su qu’on avait de nouveaux
fans. Tout au début, c’était juste devant cinq
ou dix personnes dans un bar qui buvaient des bières et ne
nous regardaient pas.
La chose la plus rude que doit apprendre un nouveau groupe est de
dire non aux demandes accrues. Tôt cette année, un
emploi du temps éprouvant a rendu Bill Kaulitz incapable de
parler pendant 10 jours qui ont suivi une intervention chirurgicale
afin d’enlever un kyste sur ses cordes vocales.
« J’étais vraiment très effrayé,
dit-il. On a seulement donné 10 concerts et dû en
annuler 16 autres (incluant une performance à Toronto).
J’étais dans ma chambre d’hôtel, je
regardais l’heure et je pensais qu’à ce
moment-là j’aurais dû être sur
scène, donc c’était vraiment dur à
supporter ».
Cependant, comme tout autre jumeau identique, Bill avait Tom
à ses côtés et se comportait presque comme son
intervenant télépathique.
« C’était une super connexion et une relation
très spéciale, raconte Bill en parlant de son jumeau.
Je pense que personne d’autre n’a une relation comme
celle-ci. J’avais un cahier et écrivais ce qui me
venait à l’esprit dedans (après
l’opération) mais pour certaines choses, je
n’avais qu’à regarder Tom dans les yeux
».
« Je savais toujours ce que Bill pensait dans diverses
situations parce que je pense de la même façon,
explique Tom, sans en lâcher une miette. J’ai dû
parler pendant 10 jours à sa place, ça n’a pas
été drôle tous les jours ! »
Ayant des affinités pour la ville cosmopolite japonaise, le
quatuor allemand Tokio Hotel aimerait bien se retrouver dans un
hôtel de Tokyo dans un futur proche.
« On a jamais été là-bas, déclare
le guitariste Tom Kaulitz. Ils ont des jacuzzis dans les chambres
et tu peux juste t’étendre comme ça
».
«Et ils ont des écrans plats au-dessus de la
tête, ajoute le bassiste Georg Listning. On veut vraiment y
aller mais on n’en a pas encore eu la possibilité
».
« J’ai entendu tellement de trucs à propos des
hôtels à Tokyo et à quel point ils sont cools,
dit Bill. Je pense que c’est une ville qui est totalement
survoltée et on adorerait aller là-bas !
».
Alors qu’une tournée au Japon est toujours dans le
collimateur, Tokio Hotel est surpris par les fans
américains.
« La première chose qu’on a remarqué,
c’était que nos fans étaient très
dynamiques, ils nous attendaient et ils criaient
».


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